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lundi 28 juillet 2014

Paris Fashion Week Haute Couture - FW 2014/2015


Julien Fournié - L'enfant prodigieusement terrible

Julien Fournié - Fromparisathome
C'est dans le très intime oratoire du Louvre que le jeune créateur a présenté sa collection, orchestrant le défilé tel le maître de cérémonie de ce lieux sacré. Au fil des modèles, l'émerveillement monte crescendo : il commence par présenter des tenues sages, presque monacales, et intègre au fur et à mesure des ornement majestueux, des broderies impressionnantes. Le créateur joue beaucoup sur le choix des tissus, afin de donner vie à ses créations par le mouvement de celle qui les porte. Une collection merveilleuse, tout simplement.

Bowie Wong - Fromparisathome








Bowie Wong - L'exotisme de la féminité
Pour cette collection Automne-Hiver 2015, Bowie Wong nous sert une parade d'exotismes en tous genres, avec une expérience à la fois auditive et visuelle. Travaillant la silhouette longiligne de la femme, il innove et dote ses modèles d'un véritable aura. Il intègre des traînes aux robes, rendant chaque passage encore plus long et intense, il orne les robes de grelots, enveloppant ainsi la femme dans une scintillement auditif.

Serkan Cura
Serkan Cura - L'envol

Les plumes sont à Serkan Cura ce que le cheveux est à Charlie Le Mindu. La matière incontournable du créateur se manifeste dans tous ses modèles, créant autour de chaque modèle un cocon de volupté, de grâce et de délicatesse, fascinant presque inquiétant. Un envol majestueux pour le créateur qui gagne en notoriété.
Tony Ward










Tony Ward- La féérie opère toujours

Le créateur nous propose un retour aux temps des bals impériaux, avec des robes somptueuses dotées d'une pointe de modernité. C'est donc une collection unique, délicate et féminine qui habille la femme par Tony Ward. Un style incontestable qui en fera rêver plus d'une.

Ilja - Une simplicité indémodable

Ilja
C'est dans le cadre magnifique de l'ambassade des Pays-Bas que la créatrice hollandaise a présenté sa collection AH 2015. Elle travaille beaucoup sur la continuité des lignes en exploitant des matériaux modernes et en jouant sur les volumes, el tout en restant dans une gamme de tons plutôt neutres. Malheureusement ce travail de rcherche à conduit à un minimalisme qui déçoit un peu. En effet, le résultat se rapproche plus d'une collection de prêt-à-porter que de Haute Couture.

XX Amelie 


vendredi 25 juillet 2014

Galère du Vendredi #14 - Faire sa valise

Quelques jours avant un départ en vacances, alors qu'on sent déjà les papillons de l'excitation nous chatouiller le ventre, ou bien qu'on traine les pieds car on n'est pas d'humeur à rendre visite à la vieille tante Marta, il y a ce moment fabuleux où on fait abstraction de tout cela : faire ses bagages.

Bon, qu'on ait envie ou pas d'y aller, il faut bien la faire cette fichue valise ! Les magazines de lifestyle traitent souvent le sujet de façon très expéditive, en nous recommandant le très célèbre guide de Louis Vuitton, maître dans l'art de voyager. Mais alors, que font-ils de nous, pauvres manants n'ayant pas cette bible? S'ils me lisaient je pense que ce serait de l'ordre du "démerdez-vous".

Bref, soyons donc débrouillards et ne faisons pas la grimace devant notre dressing abondant ! Il faut faire des choix. Oui je sais c'est dur, alors d'abord, on sort nos pièces favorites, celles sans lesquelles il n'est pas question de quitter notre maison! Bon, ok vous aussi vous avez 10 T-shirts absolument indispensables alors que vous ne partez que 6 jours? Pas de problème. Je sais que parfois ça fend le cœur, mais dans ce cas là, on ne garde que les  VRAIMENT préférés et ceux qu'on a acheté en dernier, car souvent c'est ceux qui sont le plus dans l'air du temps. Pour le reste, on va faire des choix rationnels : météo, activités envisagées, 2 ou 3 tenues de soirée (ça sert toujours), des chaussures confortables et trendy et le tour est joué !

Si après ce tri cela vous semble encore un peu beaucoup, posez-vous la question "est-ce que je vais vraiment mettre ça là où je vais?". Croyez-moi, avec ces quelques mots j'ai appris à voyager léger !

XX Amelie

mercredi 16 juillet 2014

Dans les coulisses de l'atelier de Sakina M'Sa : rencontre inédite avec la créatrice

Sakina M'Sa, une jeune créatrice comorienne nous ouvre les portes de son atelier situé dans le quartier de la goutte d'or.
Elle lance son concept en 2002 : Créer des vêtements élégants, modernes, chics et confortables avec les chutes de tissus des grandes maisons de mode.
Rencontre et images inédites de la prochaine collection.


Vous avez lancé votre propre marque en 2002. Qu'est-ce qui vous a poussé vers la mode et quel a été votre parcours avant de vous lancer dans votre propre atelier ?
En fait, j'ai fait une école de mode, l'Institut Supérieur de Mode à Marseille. Arrivée à Paris j'ai fait une sorte de stage si on veut, basé sur du vécu. J'étais dans un quartier difficile où j'ai monté un atelier, appelé "Atelier du tissu social" où tous les gamins venaient pendant leur temps libre et j'ai vraiment appris comme ça pendant deux trois ans, en menant des ateliers autour de la couture. Parallèlement je faisais mes collections perso et j'ai été repérée par l'acheteuse des Galeries Lafayette. Du coup j'ai commencé à vendre aux galeries, puis chez Maria Luisa, et j'ai eu la chance de signer avec un industriel. C'est comme ça qu'est née la boîte en 2002. Puis suite à la conjoncture, notre collaboration a pris fin, et c'est à ce moment là que j'ai commencé à réfléchir et à penser comment construire autrement la mode. Je voulais faire un projet éthique et solidaire tout en restant en France.
Je me suis donc installée dans un quartier que j'ai choisi, qui est un quartier populaire, où y a pleins d'immigrés, pleins de mélange, qui est un quartier vraiment dans la diversité et ça m'intéressait beaucoup. mon projet ne pouvait vivre que dans un quartier comme celui -là.

Avez-vous des figures de mode qui vous inspirent en particulier?
Moi j'ai toujours aimé Kate Moss, je trouve que la Kate elle était la nana qui a imposé, cassé le code de la mannequin d'1m80. Elle est arrivé avec son 1m70 en étant une petite brindille et elle a ramené quelque chose en plus. Elle est devenue une icone, mais une icone un peu Rock n'Roll, avec un ADN différent. C'est un hymne à la différence, et montre que la différence peut aussi être sexy, désirable, et elle a été remarquable pour ça, selon moi.

Votre source principale d'inspiration pour vos collections?
Je pense que c'est beaucoup le théâtre, l'art contemporain et la danse. Moi j'adore Sacha Waltz, j'aime beaucoup  les propositions qu'elle fait. Je trouve que la danse c'est très lié au corps, la peinture et l'art contemporain en terme d'installation est aussi lié au corps, c'est du placement dans l'espace. Ça m'inspire énormément. Pour faire une collection il faut que j'aille voir une expo qui me parle.


Est-ce que vos origines comoriennes ont eu une influence sur votre sensibilité à l'éthique, au respect de l'environnement?
 Je dirai que ces origines ont des influences surtout sur l'aspect partage, parce que quand on est dans une grande famille, tout le monde est dans la maison toute la journée et nous on partage. J'ai grandi dans cette culture du partage et c'est ce qui fait qu'aujourd'hui je vois les choses autrement.

Dans votre atelier, vous travaillez souvent avec des stagiaires (et des salariés aussi), quelle place accordez-vous à leur créativité, est-ce qu'ils peuvent vous proposer un modèle qui peut donner suite à la réalisation concrète?
Oui carrément, c'est très important pour moi. Après je crois que c'est aussi à nous de faire un choix quand on fait les entretiens, quand on regarde les books. Il n'y  a pas de mauvais book, il y a juste des styles différents. Je recherche avant tout quelqu'un qui est proche de mon travail, qui va comprendre l'ADN de ce que je fais et qui va pouvoir s'en imprégner rapidement.

Pendant votre temps libre, quels sont vos spots préférés à Paris?
J'aime beaucoup Beaubourg. C'est l'un des premier lieux culturel qui s'est retrouvé dans ce quartier, c'est une révolution qu'a voulu Pompidou. C'est fascinant, il y a tous les peuples qui y vont. Je trouve que c'est un lieu dans lequel je me sens bien : le fait de voir des œuvres de Louise Bourgeois, de Soulages par exemple, ça me parle vraiment avec tout ce qu'il nous a fait sur le noir...
En terme de cafés ou de lieux où je traîne, je suis plus dans les cafés de mon quartier. J'habite vers Oberkampf, je vais manger au Soya qui est une cantine bio, moi je suis végétarienne donc voilà... je vais aux Deux Frères, un petit café rue Oberkampf, j'y ai croisé Vanessa Bruno, ça m'amuse.
J'aime beaucoup aussi aller au Théâtre de l'Atelier dans le 18e, où y a vraiment des propositions théâtrale de qualité et bien sur le théâtre de la ville!

J'imagine que vous devez beaucoup aimer la musique, quels sont vos titres du moment?
J'ai eu ma phase Feist, et en ce moment il y a Christine and The Queens et mon ami Imany que j'adore. Sinon après il y a les classiques que j'écoute avec bonheur : Patti Smith, Joy Division, et encore Nico. Pour moi c'est vraiment à la fois une belle personne, fragile et en même temps Rock n'Roll. J'ai beaucoup d'affection pour elle parce qu'elle est décédée de la même manière que mon grand-père, à vélo. Voilà, j'ai une base très rock et puis aussi très alternative. Aujourd'hui on est dans une société où il faut se battre pour la différence, la minorité, en musique, en théâtre, parce que c'est eux, (excusez l'expression) qui ont les couilles d'expérimenter les choses contrairement à ceux qui sont déjà dans un business.

Et si vous deviez vous résumer en un mot?
l'Authenticité.

Un grand merci à Sakina et son équipe pour leur accueil chaleureux ! 
Photos : Paul Antoine Dagron




 XX Amelie 


mardi 15 juillet 2014

Esprit Cosmétique, un lancement révolutionnaire !

Ce n'est pas un hasard si les fondateurs du nouveau e-shop Esprit Cosmétique ont décidé d'ouvrir le site au public un 14 juillet.
En effet, alors que nous vivons dans une société où la consommation est motrice, de nombreux concepts de consommation intelligente se développent. Après de nombreux éclairages apportés aux consommateurs concernant les produits de l'alimentation ou encore du textile, c'est l'industrie cosmétique qui est touchée. Les produits de beauté font parti de notre quotidien au même titre que tout autre bien. Ils méritent donc une attention particulière de notre part.

Ainsi ce nouveau e-shop s'engage à un maximum de transparence sur les produits, leur efficacité et leur composition. On trouve sur la page de chaque produit un espace dédié à la parole des consommateurs, leurs avis, leur vécu et leurs conseils.






Le grand plus : les amoureuses des produits de beauté savent que les plus belle pépites sont enfermées dans les écrins de velours que sont les centre de soin et les SPA luxueux. Esprit Cosmétique fait alors en sorte de sélectionner des produits de niche, exploitant des ingrédients rares et précieux tels que l'huile d'Argan ou encore l'huile d'autruche reconnue pour ses effets régénérateurs.



XX Amelie 


lundi 7 juillet 2014

Paris apprivoise le Renard Sauvage !

La californie, la plage, Ibiza, les beach partys, on en rêve tous en secret en ce moment !
Pour ceux qui, tout comme moi, regardent leur amis partir en vacances vous faisant un sourire de fausse compassion, il faut bien trouver un moyen de se remonter le moral en mettant un peu de gaité dans notre dressing.
Eux au soleil, ils ratent quelque chose! Profitez-en et soyez la première à vous offrir un t-shirt ou un accessoire trendy de la marque fraichement arrivée au BHV Marais : WILDFOX.







Venue de Californie, cette marque reprends tous les codes du "street-cool" et les retravaille pour donner des pièces qui conviennent à toutes les tranches d'âges, aussi bien pour des journées au bureau que des dimanches cooconing.
Parfait pour combler les lacunes d'un dressing d'été ou encore pour les festivaliers ou clubbers de la capitale à la recherche d'un dernier top confortable et trendy pour les salles surchauffées.
 
 

 


 
Stand Wildfox
BHV Marais - Rez-de-chaussée
36, rue de la Verrerie
75004 Paris
 
 
 
 
 
XX Amelie

dimanche 6 juillet 2014

Galère du Vendredi #13 (retardé) - Ma vie sans ordinateur

Non non, je ne suis pas partie m'isoler au fin fond d'un lieu exotique et paradisiaque, sans une once de connexion wifi, et pourtant, j'aurai préféré... Contre toute attente, je suis toujours là, à Paris, gambadant avec joie dans mes nouvelles chaussures dénichées en soldes, mais avec tout de même, une boule au ventre remplie d'angoisse. Pourquoi angoisse ? Laissez-moi vous expliquer.
 
Un beau matin, très déterminée à être productive, je m'installe à mon poste de travail. J'appuie sur le bouton "Power" de mon ordinateur, le vrombissement des ventilateurs se met en marche. Je me retourne juste pour prendre mon téléphone et là ... écran noir. Mon ordinateur, sans vie, gisant sur mon bureau surchargé, brandissant fièrement devant moi son écran noir dans lequel je distinguais seulement mon regard tétanisé. Au risque de passer passer pour une folle, il faut mettre certaines choses au clair. Je suis loin d'être accro à mon ordi, ou à tous les équipements électroniques, j'en ai besoin (comme tout le monde pour travailler). Et puis, (là on rentre dans le mélodrame), mon ordinateur, ce n'étais pas juste une simple machine! Il contenait dans ses entrailles des années de travail photograhique, de textes que j'avais écrit sous la pulsion de mes sentiments, et surtout toutes les données professionnelles dont j'avais besoin ce matin-là précisément ! Pfff quelle poisse ! D'un pas désespéré je l'ai amené à la clinique, espérant que d'ici quelques jours l'informaticien en blouse blanche m'annoncerait une bonne nouvelle.
Les jours passaient et se ressemblaient les uns les autres par leur incroyable sensation d'ennui. Et puis dans le fond, j'étais quand meme un peu abattue. Imaginez-vous perdre 4 années de vos souvenirs?
 
Cependant, je n'étais pas du tout déconnectée du monde, au contraire. J'ai tout ce qu'il faut, une tablette, une smartphone, mais... à mes yeux, rien ne remplace un ordinateur, et puis sur ces gadgets là, je ne peux pas du tout faire ce qui me plaît. C'est très frustrant. Alors j'ai décidé que pour un moment, je délaisserai tous ce qui est réseaux sociaux (enfin "délaisser", tout est relatif), blog, je ne réponderai aux emails que lorsque j'en aurai envie etc...

Finalement, je pense que j'ai redécouvert quelque chose à ce moment là : le repos. Bien que je n'ais pas changé de décor, je me suis trouvée apaisée de ne plus sentir une force supérieure à moi-meme qui me précipitait vers l'ordinateur dès que je rentrais chez moi. Au début, c'est ce que je faisais, mais j'arrivais devant un bureau vide. J'ai pris une feuille de papier et un crayon, et la magie a opéré. Puis, je me suis promenée dans ma maison, comme une inconnue, un visiteur, j'en ai profité pour faire quelques rangements...
Bref, j'ai découvert une sorte de simplicité de la vie, de plaisirs qui passent par des choses si banales. Exit les codages, les annonceurs, les affiliations, les graphiques de performances, les logiciels compliqués, il n'y avait que moi et ma vie sociale personnelle.
 
Epilogue : Par contre, pour mon ordinateur je reste bien embetée. Je vous dois à tous des excuses pour un contenu très mince ces derniers temps, dû (vous l'aurez bien compris) à des problèmes techniques que j'essaye de résoudre au plus vite.

Ainsi, je vous demande d'excuser la mise en page de cet article, et de ne pas tenir compte des éventuelles fautes de frappes qui m'auraient échappées (oui oui je blâme le tactile et son correcteur automatique).
 
XX Amelie

mercredi 18 juin 2014

Les Galères du Vendredi #12 - La coupe du monde quand on y connait rien au foot

Entre mes amis qui sont partis griller sous le soleil à l'autre bout du monde et ceux qui sont injoignables parce qu'il y a match ce soir, je me sens éperduement seule. Personnellement, regarder du sport en s'adonnant aux pratiques de mal-bouffe et à l'alcoolisme biérologique, ça ne me vend pas du reve !

De toute façon, au stade où j'en suis, je n'ai pas besoin de fixer un écran pendant plus de 90 minutes pour savoir qu'un but a été marqué : alors que je décide de flaner sur les réseaux sociaux pour faire abstraction des cris de joie (ou de déception) de mes voisins, je n'y échappe pas pour autant. Facebook et Twitter s'y mettent aussi ; je n'ai d'autres choix que d'apprendre malgré moi, que l'Allemagne a marqué un but. J'entends déjà vos pensées profondes à mon égard, vous devez vous dire que je rate quelque chose, que j'ai tort de ne pas aimer le foot etc... Pourtant ce n'est faute d'avoir essayé !

Heureusement pour moi, les T-Shirts jaunes et verts me vont très bien au teint alors je peux me fondre incognito dans la masse des suporters vigoureux et faire semblant de m'y intéresser. Vive les produits dérivés des événements sportifs mondiaux !

Bon, sinon vous savez que les soldes commencent la semaine prochaine? Ca me perdra...

XX Amelie

Brunch au Buddha Bar Hotel

Le très célèbre et réputé restaurant le Buddha bar a ouvert il y a près d'un an un établissement hôtelier reprenant les codes et le concept de la maison mère. Calme, chaleureux, il suffit de passer le hall d'entrée, seul pont de liaison avec la réalité parisienne, pour se retrouver dans un décor exotique. La cour intérieure est idéale pour venir déguster un brunch le week-end, porté par une musique venue d'ailleurs.
 
 
Côté cuisine, le dépaysement n'est pas total mais les saveurs restent surprenantes, au sein d'un mélange original. Tout d'abord, dans le concept même du brunch : cette forme de "repas" venue de la culture anglo-saxonne associe des pâtisseries et des viennoiseries réalisées dans avec tout le savoir-faire à la française, on retrouve aussi de la charcuterie, des salades (parfois exotiques comme la salade de papaye) ou encore des nêms !
Au moment du plat, il est temps de faire un choix : on peut rester dans la cuisine occidentale et miser sur des valeurs sûres comme le cheeseburger ou le filet de poisson, ou alors jouer aux aventuriers en optant pour le poulet caramélisé, une recette exclusive au Buddha Bar Hotel.
Enfin, viens le dessert, plus classique mais tout aussi délicieux. J'accorderai un petit plus au tiramisu version mangue-banane, le parfait compromis pour les amateurs de dessert savoureux et originaux et surtout en toute légèreté !

 
 
 
En quelques mots, le Buddha Bar Hotel est un lieu original, calme et accueillant, parfait pour ceux qui recherchent un petit peu d'évasion dans la jungle urbaine.
Cependant, le calme est un luxe qui a un prix : 49 € par personne pour la formule brunch et 22 € pour le mini-brunch (jusqu'à 12 ans).
 
Buddha Bar Hotel Paris
4, rue d'Anjou
75008 Paris
Brunch les samedis et dimanches de 12h à 16h
Réservation conseillée : 01 83 96 88 88
 
 
XX Amelie

 

 

lundi 16 juin 2014

OOTD - Pastel flowers

 
 
 
 
 
Top - Zara
Skirt - BCBG Max Azria
Shoes - André
Sunglasses - Prada
 
XX Amelie

 

 

jeudi 12 juin 2014

Les galères du Vendredi #11 : Les jours fériés, ce cadeau empoisonné

Rassurez-vous, je ne vais pas débattre une fois de plus sur les avantages et inconvénients du travail les jours fériés, cela prend en compte bien trop de variables et il aurait fallu que j'approfondisse beaucoup plus mes recherches. Bref, je préfère vous parler des jours fériés (dimanches y compris) en partant d'un constat que nous pouvons tous faire dans nos cercles familiaux respectifs.

Jour fériés fait écho à : pas d'école, pas de travail, loisir, temps en famille, plaisir, repos etc... Mais avez-vous pensé à un tout autre aspect de la chose? Certes, les femmes (et je ne cherche pas à les blamer pour leurs éventuelles complaintes,  elles ont bien raison) ne profitent pas toujours comme elles le voudraient de ces journées de "repos". Elles sont souvent appelées à faire des taches ménagères à contre coeur comme la cuisine, la vaiselle etc... Mais pourtant, ce ne sont pas les seules à être prises au piège des jours fériés. Chers messieurs, mes pensées se tournent donc vers vous dans la chronique de cette semaine. Vous vous dites que vous pourrez profiter de cette belle journée pour comater devant la télévision, les matchs de foot de la coupe du monde, en espérant ne pas être dérangés, mais il n'en est rien. À peine votre position de confort optimale trouvée, vous entendez déjà la douce voix de votre compagne ou de vos enfants "chéri, tu m'accompagne choisir le nouveau carrelage de la salle de bain?" ou encore "Papa! Papa! Tu viens au parc avec nous? Allez... Steuplé steuplé?". Et par choisir le carrelage, votre compagne entend bien "acheter le carrelage, payer le carrelage, apporter le carrelage et poser le carrelage".

L'hymne de début de match n'a pas encore commencé... Vous essayez d'arbitrer votre temps : manquer la première mitemps, revenir pour la deuxième, c'est tout à fait possible : peu de gens au magasin, se plier à l'avis de la charmante madame, lui donner raison dès sa première proposition, paiement en caisse rapide.... ça se tente. Alors que vous êtes sur le point de vous lever pour cette mission top chrono, tout plein d'entrain, il vous reste encore quelques étapes à franchir : négocier gentillement avec les enfants que la visite au magasin de jouets qui se trouve juste en face du castorama, ce ne sera pas pour cette semaine, trouver les clés de la voiture, expliquer à votre femme qu'elle n'a pas besoin d'un make-up de 15 min pour se rendre dans un magasin où personne ne la remarquera. Hop, en voiture. Vous accomplissez votre mission dans les temps, dans les règles, tout va bien. Vous voilà alors sur le canapé, une bière à la main, prêt à savourer cette deuxième mitemps qui s'annonce mouvementée.  Alors que les spots des annonceurs partenaires défilent les uns après les autres, une prise de conscience terrible : qui va poser le carrelage? Et mince alors... Ca vous retomber dessus le week-end prochain, vous êtes fichus, pas un jour de repos dans la semaine !

 

Chères compatriotes féminines, chers enfants, vous qui lisez ceci, n'oubliez pas, ce dimanche c'est la fête des pères, c'est sa journée, laissez le un peu tranquille, qu'il savoure son dimanche après-midi comme du temps où il était encore jeune célibataire. Mais attention, cette prescription ne s'applique que à ceux qui ont des enfants ! Pour les autres, pas de répit !

 

XX Amelie