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vendredi 31 octobre 2014

"Avant-Première": Le Bal des Vampires, un conte de Noel particulier... Pour Halloween!

Un nouveau show est arrivé dans notre Broadway parisien: Le Bal des Vampires, qui a été joué pour la première fois en France au théâtre Mogador cette semaine.



La comédie musicale de Roman Polanski fait partie des spectacles à gros budgets et a été l'objet d'une promotion importante. Impossible de rater l'arrivée de ce show sur le devant de la scène. Originellement joué à Vienne en 1997, il a déjà enregistré 7 millions de spectateurs dans le monde. Pour cette version française, Polanski -toujours maître à bord- a fait appel à des grands noms du spectacle musical (chorégraphes, paroliers, compositeurs...). Les troupes dirigées avec précision, les costumes, les décors, le maquillage tout est pensé et travaillé pour que le spectateur soit emporté dans le tourbillon des vampires et de leur bal funèbre.

A 80% chantée, la comédie musicale s'inscrit dans la mouvance actuelle et ne semble pas innover particulièrement, que ce soit concernant la musique ou la manière de raconter l’histoire. L'originalité viendra peut-être du scénario tiré du film du même nom rélaisé par Roman Polanski en 1967. Culte à sa sortie, le film risque d'avoir pris quelques rides, il ne nous reste plus qu'à découvrir si l'humour de Polanski fonctionne en comédie musicale. Si oui, le pari(s) sera réussi.

A partir du 16 octobre au Théâtre Mogador
Billeterie en ligne 

Par Aurélie Pasquier


mercredi 22 octobre 2014

Paris Fashion Week Report - Part 2

Alexis Mabille
"Ma femme, son sport c'est la mode", est le leitmotiv d'Alexis Mabille. Par conséquent, la femme Printemps/Eté 2015 se pare de looks aux matières précieuses telles que la soie ou le satin, mais reste résolument sexy et sportive avec des joggings en résille, savamment sublimés par des sous vêtements brodés de cristaux. Un succès sur le catwalk, on osera moins certaines pièces dans la rue. On reste néanmoins très séduit par des coupes très fluides mettant la silhouette en valeur quelque soit les mouvements.







Pascal Millet
Pour Pascal Millet, l'été prochain sera californien. Il mise donc sur des couleurs claires et des motifs fleuris pour ses créations. Malheureusement, la légèreté de cette saison ne doit pas rimer avec simplicité et manque de sophistication qui touche presque la moitié de la collection avec des robes blanches trop simples et trop sages. Pour les tenues du soir, rien à redire, les larges fleurs sur fond noirs s'emparent de la femme qui devient exotique et raffinée.

Maison Sévigné
Ambiance boudoir pour cette nouvelle maison de mode française qui se lance avec la collection Printemps/Eté 2015. D'inspiration très bourgeoise héritée des années du roi Soleil et de ses courtisanes, le créateur réactualise certains codes vestimentaires de l'époque et va intégrer des corsets, bustiers aux matières satinées à des coupes contemporaines. Entre rétro sixties et inspiration libertine, la maison doit encore trouver sa voie et se créer une identité de marque pour convaincre les moddeuses.







Ann Demeulemeester

Bien que la fondatrice originelle ne tienne plus les rennes de la création artistique, son successeur Sébastien Meunier s'est très bien imprégné de son style. On retrouve donc des silhouettes très rock, interprétées avec légèreté, contrastant avec l'effet grave et underground que pourrait produire un tel look. Avec une palette de couleurs très restreintes, allant du blanc au noir en s'aventurant parfois par des tons pastels, pas de grande innovation pour la saison qui vient, mais au contraire, un style qui s'impose définitivement comme modèle aux femmes modernes et qu'on désire avoir dans son dressing. 

Issey Miyake


Le talentueux japonais, fidèle à sa patte de designer joue, cette saison encore sur les volumes et les matières. La défilé se déroule de façon dynamique, racontant une histoire féérique, faisant se suivre les looks blancs en premier en terminant la boucle avec ses créations noires, le tout ponctué par une explosion de couleurs vives (jaune, turquoise, orange...). Les coupes sont minimalistes mais très sophistiquées, avec un travail irréprochable concernant le plissage, l'une des spécialités de la maison.

XX Amelie 

vendredi 17 octobre 2014

Galère du Vendredi #17 - Petite sociologie d'un meeting politique

Si vous avez eu la chance, ou devrais-je dire l'occasion, d'assister à ces réunions individus rassemblés par leurs idées et leur milieu commun, vous comprendrez peut-être mieux ces propos. Et si non, voyez cela comme un petit guide.

Pas plus tard que cette semaine, je me suis retrouvé dans l'une de ces soirées. Je ne communiquerai pas la tendance des gens rassemblés car ce n'est pas très important ici. Avec un regard sociologique si j'ose dire, j'ai observé les gens réunis. C'était un "afterwork": c'est à dire que l'on s'est retrouvé dans un lieu sympathique vers 20h pour boire quelques bières et écouter des discours engagés. Le but étant de vous engager -vous: ceux qui écoutent, néophites même si il y en a peu- à faire campagne, à devenir de vrais militants encartés et convaincus. Parmi la foule composée de quelques jeunes, de quelques moins jeunes cadres dynamiques et d'autres encore moins jeunes mais pas moins volontaires, on reconnaîtra quelques profils types.



- Le recruteur: on le classe dans les jeunes. Lui est engagé, ce n'est pas la première fois qu'il vient à ce genre d'evenement, ce n'est pas la curiosité qui l'a poussé là ce soir. Il vous posera des questions sur ce que vous faites dans la vie, comment vous en êtes arrivés là. Surtout il trouvera tout très interessant et vous encouragera à rejoindre les rangs qu'il occupe avec ses camarades. Il mettra en avant le côté sympa et détendu plutôt que l'aspect politique du militantisme.
- Le middle-age en terrain conquis: Middle age parce qu'on ne peut estimer son âge, mais ce serait plutôt du côté âgé. Lui n'a peur de rien. Il commente les discours, criera quelques précisions du fond de la salle. Il parle à tout le monde mais plus aux jeunes bien sur. Il veut être votre ami même si vous, vous ne voulez pas. Au début sympathique, il devient rapidement gênant, c'est pourquoi je recommande d'éviter cet individu reconnaissable dès le début. Il arrive en confiance et repartira content d'avoir pu faire rire les jeunes filles et parler d'experience aux jeunes gens, encore plus en confiance donc. Dommage.
- Les plus âgés: sont là parce qu'ils connaissent les élus, car ils sont engagés dans une association de soutien au courant politique concerné. Ils écouteront les discours, salueront leurs amis présents et repartiront sur les coups de 21h.
- Le jeune engagé: organisateur, conseiller, ou simplement militant -mais plus militant que les autres-, il connait la majorité de l'assemblée. C'est par lui ou un de ses amis que le jeune curieux est là où il est. Il s'exprimera en public, sûr de lui. Il discutera avec chacun. Il appuie ses propos en haussant la voix ou en faisant des grands gestes. Celui-ci est dans la représentation, toujours. On lui prédit un avenir politique: député, ambassadeur et pourquoi pas Président ? Il y croit et veut vous le montrer, vous persuader que lui a raison. Mais n'oublions pas que c'est un jeune et comme tout jeune il ne poursuivra pas sa soirée en débat mais bien au bar.
- Le jeune curieux -ou moi-: ils seront deux ou trois, dans la classe jeune. Souvent c'est une connaissance ou un ami qu'il accompagne. La curiosité a pris le pas sur le reste et il est venu les yeux grands ouverts et à l'écoute afin de tirer le maximum de cet "afterwork". La promesse de la venue de personnalités politiques a achevé de le convaincre et au fond lui il espère pouvoir croiser le regard d'anciens ministres. Malheureusement ce ne sera pas le cas ce soir. Il trouvera le moment sympa et sera même prêt à recommencer l'experience, histoire de vraiment se faire une idée.

Voici donc les figures phares, mais il y en a d'autres bien sur. Enfin parlons du lieu: un peu underground ou totalement nouveau, il vous semblera choisi au hasard. Pas du tout, tout est bon pour montrer le dynamisme, la jeunesse -seuls des jeunes s'exprimeront ce soir là- et le renouveau de l'organisation politique. Les médias ne sont pas là, c'est quand même plus pour motiver les troupes que pour convaincre la France entière.
N'oublions donc pas que tout est politique, même le plus anodin des choix. Sur ce, bonne semaine et bonne campagne.

Par Aurélie Pasquier

lundi 13 octobre 2014

Appartement des designers russes au Burgundy - PFW Report 1

PFW, lifestyle, blogger
F.Fancy - Fromparisathome
Suite à une coopérative entre deux chambres syndicales de la mode et de la couture, celles de Paris et de Moscou, 4 talentueux créateurs russes ont déposés bagages à Paris le temps de la Fashion Week. Portrait rapide de ces quatre génies de la mode de l'est, aussi surprenants que différents.

La tendance qui ressort très fréquemment chez les designers issus des pays de l'est, est une ode à la féminité, c'est-à-dire que la femme se doit à la fois d'être raffinée et puissante pour s'imposer dans un monde où l'homme semble à la tête de tout. L' ancrage très profond des traditions, avec une image de la femme au foyer, s'occupant de la maison et des enfants, est cassé par l'entrée en modernité notamment suite à la chute du communisme, et a permis une seconde vague d'émancipation de la femme. Une émancipation qui se manifeste beaucoup dans les productions artistiques en provenance de ces pays. C'est pourquoi on parle d'ode à la féminité à travers ces quatre collections, qui présentent une femme forte, active, polyvalente, glamour, élégante et intelligente.


Igor Gulyaev
russian designer, burgundy, fashion week
Igor Gulyaev - Fromparisathome
Le Créateur Igor Gulyaev est un puriste. Pour lui, la femme doit s'habiller en femme, c'est-à-dire en princesse. Hormis le coté pratique des looks unisexes et androgynes pour la journée, le créateur se focalise exclusivement sur les robes de soirée qu'il veut somptueuses et très élaborées. La femme est la princesse du soir, elle mérite un écrin corporel composé de broderies, de soies, de tulles, bref, de tout ce qui se fait de mieux. Il n'aime gère les couleurs flashy, et travaille exclusivement les tons pastels dans ses créations.

F.Fancy
Le créateur pense la femme cultivée, intelligente et qui a le sens pratique. Ludique, les pièces de sa collection peuvent se combiner pour créer un look original et unique. Le thème de la collection consiste à mêler la micro-science et l'amour. Ainsi, les motifs brodés mains, reprennent des figures de microbiologie observées au microscope, encadrées dans un cœur, symbole presque trop girly. L'ambivalence de ces deux thèmes permet de laisser libre cours à l'imagination...




Alina German

dress, lifestyle, minimalismLa créatrice Alina German veut accompagner la femme tout au long de la journée, du réveil jusqu'au soir. C'est une femme résolument moderne qui se dessine, qui va être active durant 24h top chrono. Le matin, elle court au travail, elle doit dégager un aura positif tout en affirmant sa singularité. L'après-midi, elle aura des rendez-vous mondains, avec comme obligation d'avoir un style irréprochable sans tomber dans la banalité. Ainsi, la créatrice propose des pièces simples, ponctuées de couleurs vives et d'un jeu de transparence saisissant. Le soir, elle se transforme en créature sexy et élégante, elle revêt sa robe de séductrice, on est  conquis. 

Natalia Goncharova
designer, PFW
Wearing Natalia Goncharova Fur
Fromparisathome
Natalia Goncharova, visualise la femme forte, dans une sorte de carapace qui permet de camoufler sa sensibilité. Ainsi, elle privilégie les coupes larges  et très structurées pour ce qui est des manteaux, et des structures beaucoup plus graphiques pour les combinaisons, les robes ou les vestes. De plus, elle utilise un symbole, celui du Lézard, dont elle intègre certains rappels anatomiques, tels que les écailles ou la queue.



XX Amelie

dimanche 12 octobre 2014

Bistrot Family : un nouvelle adresse savoureuse à Paris !

Situé dans le quartier Saint-Germain où se mêlent restaurants traditionnels et nouveaux concepts, le Bistrot Family trouve parfaitement sa place. L'idée de Dimitri Labaye et Remi Lebon est de proposer une carte et un lieu d'inspiration américaine, sans pour autant oublier le charme et l'ambiance de la restauration française dans lequel est plongé le lieu. Ainsi, c'est dans un esprit plutôt cosy, agencé de déco mi-brute, mi-vintage, que vous pourrez déguster un délicieux velouté, suivi d'une des nombreuses pièces de boucher proposées, ou bien d'un burger digne d'un 5 étoiles ! En dessert, libre à vous de vous aventurer outre-Atlantique avec le cheese cake ou le cup cake, ou bien de rester dans des valeurs un peu plus "tradi".

restaurant, burger, sortir a paris

Le grand plus de cet établissement est le choix concernant la qualité des produits ainsi que les touches personnelles et surprenantes des chefs qui revisitent des recettes relativement classiques. Laissez-vous donc surprendre et rendez-vous au Bistrot Family pour la prochaine réunion de famille !


Bistrot Family
18, rue Guisarde
75 006  Paris

Tél : 01 43 29 52 18

Par Camille Ulrich

samedi 4 octobre 2014

New Tales from Electro #2 - Rencontre avec Thomas Delecroix

Le DJ français Thomas Delecroix fait parti de cette génération d'héritiers de la musique électronique faisant son entrée dans le monde artistique à partir de 2005-2006, à l'heure où la musique minimale bouscule tous les codes connus jusqu'alors. Après des études de Droit/Histoire de l'Art et Art Appliqués, Thomas se consacre à plein temps à sa passion, la musique. Rencontre avec l'artiste pour comprendre son parcours et ses inspirations.

Son bagage musical originel
Ayant grandi dans la banlieue parisienne, il marche dans les pas de son grand frère en ce qui concerne ses goûts musicaux. Ainsi, dès ses 10 ans, il est immergé dans le monde du Metal, Heavy Metal, avant de s'intéresser au reggae quelques temps plus tard. Avec une bonne oreille musicale et sa sensibilité rythmique, il jouera avec quelques amis dans un groupe de reggae. L'aboutissement de ces expériences musicales transparaît dans ses productions actuelles : une atmosphère soignée, plutôt sombre, brute, presque métallique ainsi que des variations rythmiques sophistiquées.

Sa première expérience électro
C'est lors d'un voyage familial à New York où Thomas pousse les portes d'un disquaire qui lui conseille un vinyle du label Cocoon. Il découvre alors la musique de Sven Vath. Quelques années plus tard, c'est à Berlin, au Berghain durant un set de Ben Klock, que Thomas a le déclic. C'est bel et bien l'univers de la techno, qu'il trouvait "apocalyptique", qui lui correspondait au mieux.





Son parcours de DJ
Comme tout Newbie, il commence à mixer dans  les bars parisiens. Cependant, ses compositions aux allures techno ne correspondaient pas trop à l'ambiance lounge et smooth d'un bar. Ainsi, il s'essaye à la House/Deep House, construisant son réseau, grimpant les échelons tout en se faisant un nom. C'est lorsqu'il intègre le collectif Newtrack qu'il va vraiment pouvoir exprimer son talent en proposant des DJ set techno à la Machine du Moulin Rouge, au Showcase, au Point Ephémère, Batofar, et d'autres scènes électro de la capitale.

Ses mentors et inspirations
Speedy J pour sa rythmique et Oscar Mulero pour le savoir-faire mélodique. Adepte incontestable de la culture underground, il cherche à créer à travers ses compositions, une atmosphère plutôt sombre dans laquelle on se sent bien, grâce à laquelle on voyage et on s'échappe du quotidien. Il avoue être un peu "sadique" lors de ses live dans le sens où il cherche à surprendre le plus possible l'auditeur, en ne lui donnant pas ce qu'il s'attend à entendre.

Sa soirée idéale
La soirée utopique - Fromparisathome
Thomas a été séduit par l'ambiance berlinoise et aimerait beaucoup mixer au Berghain, ou encore sur la scène du Rex Club à Paris. Le critère le plus important pour lui est avant tout une qualité sonore irréprochable. Il nous confie sa soirée utopique : un espace vaste, blanc, avec une scène située en plein milieu et un sound system pur, limpide, parfait pour pouvoir ressentir la moindre variation qu'il aura imposée. Dans ce même espace, on pourrait placer des polygones en volume, sur les faces desquels seraient projetées des scènes filmées de la soirée en cours de déroulement.

Ses prochaines dates et ses projets
Pleins de projets en tête, Thomas Delecroix fera un live lors du dernier apéro BpM de la saison qui se   tiendra le 7 octobre au Point Ephémère. Il travaille également sur de nouvelles compositions et sur son label, Rive Droite Records où il produit de jeunes talents tels que Sinus O ou Madlex.


XX Amelie 

mercredi 1 octobre 2014

Tu veux ou tu veux pas

Coeur brisé, célibataire désespéré(e), jaloux(se) chronique? Tu veux ou tu veux pas est un film léger  qui nous aide à décomplexer. 

Comme dans toute comédie romantique aujourd'hui, le sexe et l'attirance physique sont au premier plan, laissant les sentiments amoureux émerger timidement au bout de 30 min.
Conte de fée moderne (ou pas), Jonak, partenaire du film, fait un clin d'oeil à Cendrillon avec des souliers Femme Fatale et un vendeur type Prince Charmant dans l'écrin très chic et feutré de la boutique. 

D'un point de vue cinématographique, on aura vu mieux. C'est un film qui reste très simple de part sa réalisation et son scénario assez prévisible. Néanmoins, on rit, on s'échappe de nos petits soucis et on en ressort le sourire aux lèvres. 

Sortie en salles le 1er Octobre 2014
XX Amelie 

dimanche 28 septembre 2014

Street look - Last Sun(ny)Day



Wearing : 
Dress - Kenzo
Shoes - Salvatore Ferragamo
Sunglasses - Prada
Bag - Rafé New York
Other accessoiries - Vintage


Shooting in Malagà (Spain)

XX Amelie 



samedi 27 septembre 2014

Mamma Roma - La pizza vu par un chef belge arrive à Paris

L'histoire de Mamma Roma débute il y a 10 ans à Bruxelles. Un chef belge part vivre en Italie pendant 5 ans où il s'imprègne de la culture culinaire et de la finesse gastronomique italienne. De retour en Belgique, il se lance alors dans l'aventure Mamma Roma, entouré de fournisseurs et producteurs italiens, garantissant la qualité et l'authenticité des plats servis. 

Pour ne pas tomber dans le piège d'une énième pizzeria familiale, il fait appel à des designers, tels que Nathalie Dewez pour les lampes en suspension, afin de donner un côté moderne et branché à ce plat mille fois revisité mais indémodable. Il s'inscrit alors à la perfection dans les goûts et les pratiques alimentaires de ce qu'on appelle "l'Urban Eater", avec 6 restaurants basés dans les quartiers tendances de Bruxelles. 

En 2013, le concept débarque à Paris avec une adresse rue du Cherche-Midi et rue Francoeur dans le 18ème. Rive droite comme rive gauche, on est séduit par l'idée d'un restaurant au fonctionnement "fast food" haut de gamme, comprenant également un corner épicerie fine, le tout dans un cadre agréable et épuré. 

Pour ce qui est des pizzas, rien à redire. La pâte, légère à digérer, croustille sous la dent, venant compenser le fondant de la mozzarella di buffala, rehaussée par la sauce tomate, les garnitures variées et les épices. 

Un succès qui n'a pas fini de nous surprendre car tous les mois, le restaurant met en valeur une recette de pizza en particulier, afin de nous faire découvrir autre chose que les fameux basiques.

Mamma Roma
2, rue Francoeur
75018 Paris
01 46 06 96 36
Livraison à domicile possible à Paris intramuros








XX Amelie 

vendredi 26 septembre 2014

Les galères du Vendredi #16 - La complainte du parisien

Mi-Septembre. Même les étudiants de faculté sont rentrés en cours. Qui que vous soyez, il n'y a plus un moyen d'échapper à ses obligations. L'été a répondu à ses promesses: vous vous êtes redécouverts, vous avez pris de nouvelles résolutions. Oui, mais dans le cadre si familier qu'est le quotidien, il est de plus en plus difficile de les tenir.
Le métro vous énerve, vos collègues sonnent faux, où donc a fui votre moi 2.0 qui dansait le flamenco autour de feu de camp sur une plage abandonnée ? Paris est la ville des râleurs, cela l'a fait fuir sans aucun doute.
Les parisiens, chacun le sait, se plaignent tout le temps. Du temps justement: après avoir attendu l'été tout l'été, voila qu'il se pointe alors qu'on est prêts pour l'automne. Si nous avions su, nous aurions pris nos vacances cette semaine n'est-ce pas ? Mais non, bookés jusqu'à mi-octobre, la petite escapade d'un week-end pour faire passer la pilule n'est même pas possible. La fin de l'été commence à être dur à digérer. Notre bronzage a disparu et, à part la voisine qui vient de rentrer du Portugal où elle l'a doré sa pilule, on se balade entre cachets d'aspirine. Non décidément, Paris c'est pas une vie. Le shopping n'y changera rien, le sexe non plus, la nostalgie qui s'empare de nous à la rentrée est passagère mais globale. On en a jusqu'à la Toussaint, voir jusqu'aux fêtes de Noël. Jusqu'aux prochaines vacances en fait.
Alors voici  ma prescription: fuyez les responsabilités, évadez vous sur des rooftops secrets, changez d'angles de vue. Parigots, têtes de veau, parisiens vie de chien, prenons de la hauteur et du recul parce qu'au fond, on n'imaginerai pas notre vie ailleurs, n'est-ce pas ? Alors je vous souhaite une bonne reprise dans notre décor favori !

Par Aurélie Pasquier